On néglige trop souvent les conséquences psychologiques de la présence de poux chez l’enfant. Elle est facteur de honte, de culpabilité, de mauvaise estime de soi, mais aussi d’anxiété.
Pour les prévenir, il faut informer l’enfant, éliminer ses croyances imaginaires, le rassurer avec des termes choisis, lui redonner un rôle actif.
On peut, par exemple, lui apprendre à se peigner seul quand il sent des démangeaisons ou lui demander de contrôler les cheveux de papa ou ceux de maman.
Bref, il faut parler avec son enfant et surtout dédramatiser ! Lui raconter des petites histoires sur les poux peuvent les aider. |